© Train Touristique de la Vallée du Loir
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 © Joël Damase
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1/8

Train, vin, vélo

Mode de déplacement
À vélo, Train, À pied
Durée du voyage
Une journée
Difficulté
Facile
Le parcours multimodal* débute en gare de Thoré-la-Rochette où vous monterez à bord du Train Touristique de la Vallée du Loir qui vous conduira vers la cité médiévale et troglodytique de Trôo. Lors de votre voyage en train, vous emprunterez notamment, le tunnel de Saint-Rimay, long de 509 mètres, équipé de 2 portes blindées au moment de la Seconde Guerre mondiale pour abriter le train d'Hitler en cas d'attaques aériennes lorsqu'il est venu s'entretenir avec Pétain en gare de Montoire-sur-le-Loir, scellant ainsi le destin de la France dans la collaboration. Avant de repartir de la gare de Trôo, vous serez invité par l'association de la gare de Trôo à découvrir les châteaux, les troglos, les fresques et Ronsard à partir de photos, de projections et de bruitages. Au-dessus, le grenier est occupé par un magnifique ensemble de trains miniatures à ne surtout pas manquer !

En sortant de la gare, vous arpenterez les ruelles pittoresques du cœur du village de Trôo puis vous rejoindrez la Cave du Vigneron (l'unique restaurant troglodytique du village géré par l'association Au cœur de Trôo!) pour le déjeuner.

Après le repas, vous retrouverez Mario qui vous aidera à enfourcher le vélo et vous n'aurez plus qu'à partir à la découverte des pépites du Vendômois, sur les petites routes de la vallée du Loir. Vous arriverez en fin d'après-midi à Thoré-la-Rochette après une belle journée insolite !

*Parcours multimodal : combinaison de plusieurs modes de transport (le vélo, la marche à pied, le train touristique...) sur un même parcours, pour découvrir une destination.
Les conseillers prêt à vous accompagner
Mario, votre conseiller Loir Découvertes s'occupe de tout, laissez-vous guider et réservez une expérience sur-mesure !
De
60
à
65€
/pers.

Programme complet

23 étapes
En voyage ! © Train Touristique de la Vallée du Loir

Départ en gare de Thoré-la-Rochette

Prenez place dans le mythique autorail des années 50 de la vallée du Loir. Laissez-vous transporter et guider votre regard par les commentaires du chef de bord !
2 h
Train
18 km
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Gare de Trôo

Cette petite gare au charme authentique fut inaugurée en 1881. Elle permettait aux Parisiens d'arriver à Trôo en empruntant la ligne Paris/Bordeaux jusqu'à Blois puis la ligne de Blois à Trôo. Cette gare a été restaurée par l'association du TTVL (Train Touristique de la Vallée du Loir) en 1993, et est désormais gérée par l'Amicale de la gare de Trôo. Votre parcours pédestre à la découverte de Trôo démarre à partir de maintenant. Mario vous accompagne pour vous faire découvrir la cité troglodytique de Trôo, jusqu'à la Cave du Vigneron (lieu de restauration, géré par l’association Au cœur de Trôo).
5 min
À pied
449 m
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La Maladrerie Sainte-Catherine

Élevée à la fin du 12e siècle, ses 21 mètres de long sont parés d’élégantes arcatures qui rappellent celles du clocher de la collégiale. Elle était située à l’extérieur des remparts du village, près de la porte et de la fontaine du même nom pour ne pas que les malades entrent dans le village. Elle est de style roman et possédait une chapelle dédiée à Sainte-Catherine dont on peut voir encore dans la façade Est du monument subsistant, la fenêtre ogivale qui est seulement du 13e siècle. C'est dans cette chapelle que les cérémonies étaient effectuées. La Maladrerie ou Hôtel-Dieu accueillait les pèlerins qui se rendaient à St. Martin de Tours, à St. Jacques de Compostelle mais aussi les pèlerinages locaux. Ce qui restait de la Maladrerie fut vendu en 1792 pour 40 livres. En 1882, un maréchal-ferrant avait établi sa forge. Elle a été classée monument historique en 1889 pour en sauver les ruines. Une association a permis d’en restaurer la façade en 2005.En face, une chapelle St. Jacques et sa crypte (chapelle des pèlerins qui se rendaient à St. Martin de Tours, à St. Jacques de Compostelle mais aussi pèlerinages locaux), aurait été située à l’emplacement de l’actuelle auberge Sainte-Catherine. Cette chapelle dépendait de la Maladrerie qui accueillait les lépreux qui ne pouvaient pas rentrer dans le village. Il n'est plus possible de voir ces cryptes car un éboulement empêche d'y accéder aujourd'hui. Si vous allez déjeuner ou dîner dans ce restaurant, vous aurez la chance de voir les ogives de la chapelle restant aux plafonds, au fond de la salle du restaurant. Elles datent du 12e siècle.
1 min
À pied
161 m
 © Loir Découvertes

La rue Haute

Cette rue rassemble beaucoup de maisons troglodytiques, de caves et traverse le village d'ouest en est. C'est dans cette rue que se trouvait l'église troglodytique primitive de Trôo : la chapelle Saint Gabriel. C'est aussi dans cette rue que l'on trouve le vieux fournil de Jérôme (ancienne boulangerie troglodytique) et la Source (Puits qui alimentait la ville basse en eau potable jusque dans les années 70).
2 min
À pied
212 m
 © Café de la Terrasse

La rue Vendômoise et ses remarquables habitations troglodytiques

Cette rue emblématique de Trôo concentre les plus belles habitations troglodytiques du village.Chaque maison exposée plein sud est une alvéole dans la roche. Il existe plusieurs types d’habitats troglodytiques : les plus anciens ne possèdent aucun mur construit, ils n’existent que par des fenêtres et des portes percées dans la paroi rocheuse du coteau. Les inconvénients sont multiples : entrée de petite dimension, manque de clarté, risque de rupture dans la roche. Progressivement, avec l’amélioration des techniques de taille des matériaux de nouvelles constructions apparaissent : les habitats troglodytiques avec la façade rapportée. Ils possèdent un dessus de porte (linteau) de grande portée, on peut alors multiplier les ouvertures et agrandir leurs dimensions. Ils s’enfoncent plus profondément dans la falaise et peuvent également posséder une petite toiture en façade, on parle alors de construction mixte. En général, une cheminée est située à l’entrée. L’habitat semi-troglodytique se trouve, quant à lui, à mi-chemin entre la cave demeurante et la maison traditionnelle. La cave devient alors un espace annexe à l’habitation. A l’époque médiévale, la population aurait atteint 5000 habitants. L’habitat troglodytique était le lot des plus pauvres, jusqu’à ce que les des artistes rémois (les habitants de Reims) viennent y installer leur résidence dans l’entre-deux guerres.
3 min
À pied
282 m

Les remparts et les portes du village

Geoffroy Martel, comte d'Anjou et de Vendôme, construit les premiers remparts de la ville Haute vers 1049, après sa conquête du Maine, pour renforcer sa ligne de défense. Les murs de 1,5 à 2 m de large sont bâtis. Foulques-le-jeune, son petit neveu, les renforce en ajoutant 22 tours semi-circulaires tous les 15m et 3 solides tours d’angles de 13 à 16 m de diamètre qui étaient accessibles par des chemins de ronde. De larges fossés complétaient le dispositif en avant des murs des 22 tours qui, faute de protection, ont pour la plupart disparu. Une seconde enceinte, bien visible, à l'est du village, fut élevée au 13e siècle pour défendre la ville des compagnies de routiers et protéger le prieuré Notre-Dame des Marchais. Ce Prieuré de Notre Dame des Marchais est visible au bout de la rue. Il fut construit en 1124 par Foulques le Jeune et sa femme Arrenburge (comtesse du Maine). Avec la guerre de Cent ans qui désola la vallée du Loir, les 14e et 15e siècles marquèrent la décadence de Trôo.L'ensemble du système défensif de la commune de Trôo (dont la motte féodale) est classé Monument Historique depuis le 19 décembre 2008.
3 min
À pied
324 m
 © Loir Découvertes

Le Puits qui parle et sa légende

Son eau a alimenté les habitants de la ville haute (château) jusqu'à l'installation de l'eau courante en 1972. Si sa margelle semble dater du 15e siècle, il est lui beaucoup plus ancien, du 11e siècle. Profond de 45m, creusé dans la roche comme un fût, son fameux écho a donné lieu à d'incroyables légendes dont la plus célèbre est celle d'une jeune femme particulièrement bavarde qui jacassait du matin jusqu'au soir. Cette légende raconte que le seigneur de Trôo avait une jeune femme fort jolie mais très bavarde qui jacassait du matin au soir. Un jour, excédé, il lui dit : « Si seulement le diable venait, je lui dirais de t’emporter ! » .- M’as-tu appelé ? Me voilà ! lui répondit le diable en arrivant dans un nuage de soufre accompagné d’un grand coup de tonnerre. - Débarrasse-moi de cette créature, je te la donne, lui répondit l’époux sans plus réfléchir. Le diable l’a saisie dans ses bras en riant et s’envola par la fenêtre ouverte, content de sa bonne fortune, car elle était jeune et jolie. Mais croyez-vous que la femme eût peur et qu’elle se tut ? Eh bien non ! Contente d’avoir trouvé un nouvel auditeur, elle se mit à parler de plus belle, de plus en plus fort, de plus en plus vite si bien que le diable étourdi, ainsi excédé, ouvrit les bras et la laissa tomber ! Comme il volait très haut, la femme en tombant fit un trou profond dont elle ne put sortir. Elle ne s’arrêta pas de parler pour autant. Seulement, comme elle ne voyait plus rien ni personne, elle fut réduite à répéter inlassablement ce que les gens disaient en se penchant au bord du trou. Il y a des siècles de cela et cela dure encore. Essayez donc !Le Puits est inscrit au titre des Monuments Historiques depuis le 11 mars 1935.
2 min
À pied
214 m
 © Loir Découvertes

La collégiale Saint-Martin

Elle fut fondée en 1049 par Geoffroy Martel et rebâtie au 12e siècle dans le style gothique angevin par Geoffroy Plantagenêt, en pierre de taille du sous-sol de Trôo. Remaniée au 14e et 16e siècles, son clocher probablement surmonté d'une flèche de pierre octogonale à quatre clochetons fut brûlé par la foudre en 1737 et remplacé par un clocher moins élancé. Une restauration importante fut effectuée à la fin du 19e siècle et celle de la toiture et du portail occidental ont été effectués en 2000. La collégiale se compose d'une nef à deux travées voûtées sur arcs d'ogives, d'un transept et de piliers surmontés de chapiteaux sculptés de personnages et animaux stylisés. Le chemin de croix est très moderne, il a été créé par un artiste contemporain. Allez observer la statue de St Mamès dans l'aile droite.
2 min
À pied
185 m
 © Au coeur de Trôo

La butte féodale : les prémices du système défensif

Vers la fin du 10e siècle, on commence à construire de nombreuses mottes féodales sous la pression des invasions mais aussi de l’émancipation des seigneurs locaux qui reprennent à leur charge la défense du territoire. Cette motte artificielle mesure 170 m de circonférence, remblayée avec la terre des fossés au début du 12e siècle. Elle s'inscrivait probablement dans un ensemble défensif d'origine celte. Au 11ème siècle, se dressait sur cette butte une tour en bois. Le site, très en hauteur, permet d'avoir une vue totale sur toute la vallée afin de voir venir les assaillants. En effet, en 1121, Foulques-le-Jeune, comte d'Anjou, remplace la tour en bois par un donjon rectangulaire de 14m sur 10m qu'il édifia à l'ouest de la butte, à l'emplacement de l'actuelle maison du Louvre. Au 16e siècle, durant les guerres de religion, la butte a servi aux supplices et aux exécutions. En 1576, malgré la réparation des fossés, des remparts et la pose d'une nouvelle porte à l'ouest, les Huguenots saccagèrent la cité et la collégiale. La paix rétablie avec l'avènement d'Henri IV, il fallut détruire le donjon et les fortifications qui l'entouraient.
6 min
À pied
515 m
 © Loir Découvertes

L'église primitive, la fontaine Saint Gabriel et le vieux fournil de Jérôme

La statue du Saint marque l’emplacement de ce qui dut être l’ermitage de l’évangélisateur venu de l’abbaye de Marmoutier, près de Tours. La chapelle primitive La chapelle primitive comportait plusieurs niveaux dont un étage intermédiaire qui communiquait avec les souterrains. La statue de l’archange était placée au fond de la roche jusqu’à son éboulement au 19e siècle. Abandonnée pour le culte depuis longtemps, ce lieu fut l’objet de pèlerinages (le saint ayant dit-on une réputation de guérir des épidémies et d’aider les femmes qui désiraient avoir un enfant) jusqu’en 1864, date de la destruction des restes de la chapelle. La statue que vous apercevez dans la niche est une copie placée en 1998, l’original est exposé à l’entrée de la grotte pétrifiante.Le fou à pain troglodytique Située sous l'escalier saint Gabriel, cette curiosité possède encore son très beau four à pain troglodytique, une rareté. Ce fournil a été utilisé jusqu'au début des années 70 par le boulanger de Trôo. Il a été restauré en 1997. La boutique de ce boulanger était située derrière vous dans la maison qui est au coin de la rue haute et de l'escalier saint Gabriel. La Fontaine Saint GabrielA côté du fournil de Jérôme, on peut voir la Fontaine Saint Gabriel, qui est en fait un affleurement de la nappe phréatique, et l’une des fontaines les plus importantes parmi les nombreuses que compte le village. Elle est comme les autres intarissable. Cette source a approvisionné la ville basse du village en eau potable jusqu'en 1972, date d'installation de l'eau courante à Trôo ! De plus, le boulanger puisait l’eau de sa pâte dans le bassin du fond et il nettoyait ses toiles dans le bassin latéral.
 © Trôo tourisme

La cave du Vigneron (votre lieu de déjeuner) et les caforts

La cave du vigneron était une cave annexe. Elle n’a jamais servi d’habitation, la preuve en est car il n’y a pas de cheminée à l’entrée comme dans la plupart des habitations troglodytiques. De plus, la seule ouverture sur l’extérieur est constituée par la porte. Elle a appartenu jusqu’en 1996 à une famille de vignerons. La commune en est propriétaire à présent. En Vallée du Loir de très nombreuses familles possédaient une ou plusieurs vignes, une cave annexe était donc indispensable pour y faire « travailler » le vin et conserver le précieux breuvage dans de bonnes conditions. On trouve encore de nombreux pressoirs taillés dans le roc à l’entrée des caves. Trôo et ses hameaux témoignent d’un passé viticole important jusqu’en 1881 et le phylloxera.Il restait encore, en 1960, 27 hectares de vignes exploitées autour du village qui disparurent avec les primes à l’arrachage. Les caforts de Trôo, contraction de caves fortes sont une curiosité. Leur ancienneté remonterait à l’époque gauloise ou au haut Moyen-Age. Un fait caractéristique à Trôo est la communication de presque toutes les caves entre elles par un souterrain et leur débouché définitif sur une immense salle : le grand refuge ! Il existe 6 km de galeries dont certaines pourraient dater du 12e siècle. C’est dans ce dédale de galeries que la population trouvait, en temps de guerre, un refuge assuré dans les grottes, derrière lesquelles s’ouvraient des asiles secrets. A gauche de l'entrée dans la Cave du Vigneron la petite porte est une des entrées des caforts.Votre formule déjeuner : Un plat et un dessert + une boisson au choix offerte par l'association Au Cœur de Trôo, partenaire de Loir Découvertes. Bon appétit !Boutique de produits locaux :Avant de repartir, n'hésitez pas à vous offrir un souvenir, la boutique de produits locaux (dans la cave) saura satisfaire vos envies de gourmandise ! Loir Découvertes prendra en charge le déplacement de vos achats, que vous retrouverez à votre arrivée à Thoré-la-Rochette. En retournant sur la rue Haute, prenez l'escalier qui redescend vers le Loir. Le camion et les vélos de Loir Découvertes vous attendent pour le départ.
1 min
À pied
96 m
 © Maps

Point de départ vélo

C'est le moment de dire au revoir à Trôo !
24 min
À vélo
2.6 km
 © Ministère de la Culture

Le château de Chalay

Le château de Chalay n'est pas une propriété banale. La façade du XVIIIe siècle de ce magnifique château est flanquée de deux tours dont la construction remonte au XIVe siècle. Le fronton et son horloge datent quant à eux du XIXe siècle. Dans la chapelle du XIXe siècle se trouve le tombeau du Général de Marescot, grand officier de l'Empire, premier inspecteur général du Génie, directeur des fortifications, et pair de France. Le domaine compte également un site troglodytique.
32 min
À vélo
6.1 km
 © Loir Découvertes

Le château de Montoire et la ville

Si la présence de l'homme est attestée à Montoire et dans la vallée du Loir depuis l'époque Préhistorique en raison de la présence de cavités creusées au flanc des coteaux qui bordent le Loir, ce n'est qu'à partir du Haut Moyen-Âge (IX-Xe siècles) que l'on voit apparaître les traces d'un point fortifié. Naissance et évolution d'une forteresse Montoire n'est pas l'unique point fortifié en vallée du Loir puisque le Roi Charles-le-Chauve établit une ligne de points fortifiés pour empêcher les Normands installés à l'embouchure de la Loire de rejoindre ceux installés à l'embouchure de la Seine, qui s'étendait de la Chartre-sur-le-Loir (dans le Sarthe), jusqu'à Beaugency, en s'appuyant notamment sur Lavardin, Trôo, Vendôme et Fréteval. Au Xe siècle le point fortifié de Montoire est entouré d'une enceinte en bois (par Bouchard). Après l'an 1000, la vallée connait, comme le reste de la France, une véritable résurrection. Un donjon en pierres (dont les vestiges sont encore visibles) est alors construit par Hamelin de Langeais, seigneur de Montoire, à l'image des autres châteaux de la vallée du Loir. Le donjon sera rehaussé d'un niveau au XIIème siècle (passant de 2 à 3 niveaux).A cette période, le comté de Vendôme est dans une situation délicate puisqu'il est à la frontière entre le royaume de France et le royaume d'Angleterre qui ne cesse d'empiéter sur la France.Tout comme à Trôo, le château de Montoire dut subir le siège du roi d'Angleterre (Richard Coeur de Lion) en 1188 et passa successivement aux mains des français et des anglais avant de redevenir français en 1202 après la confiscation des biens de Jean Sans Terre.Après des travaux successifs, le château pris par les Ligueurs fut arasé et démantelé en 1594 sur les ordres du roi Henri IV après avoir canonné la forteresse de Vendôme et démantelé celles de Lavardin et Trôo. Après le XVIème siècle, le château tombe peu à peu en désuétude.
11 min
À vélo
2.2 km

Prieuré Saint-Martin

En passant à vélo, tournez la tête à gauche pour découvrir à travers la grille, l'ancien Prieuré Saint-Martin. Ce prieuré fondé entre 1037 et 1047 par Salomon 1er, premier seigneur authentique de Lavardin, qui était préposé à la garde du château et chargé de veiller sur la forêt de Gastines. Portant à l'origine le nom de Saint-Gildéric, en hommage à un ascète écossais (VIIe siècle), fixé de l'autre côté de la Manche, autrefois vénéré dans l'Orne et le Vendômois, il fut rattaché par la suite au monastère de Marmoutier et a pris la dénomination de Prieuré Saint-Martin. Vendu comme bien national en 1791, il a, pendant un temps, abrité la famille de l'écrivain Paul Claudel.Cette demeure est une propriété privée, merci de la respecter.
< 1 min
À vélo
200 m
 © Loir Découvertes

Le village de Lavardin

Depuis le bas du village avec son pont gothique et sa vue imprenable sur le paysage environnant, en passant par ses rues qui abritent un élégant mélange de maisons troglodytiques, de demeures gothiques et de trésors de la Renaissance, au sentier de la « Rotte aux biques » qui s'étale comme un ruban à flanc de coteau pour vous offrir une vue panoramique sur le village et la vallée du Loir, où maisons troglodytiques se succèdent dans un ambiance authentique et pittoresque, Lavardin saura vous émerveiller !Les hauteurs qui couronnent le village offrent des vues plongeantes à couper le souffle, elles vous invitent à contempler les maisons aux toits de tuiles rouges et les ruelles sinueuses, dans une nature préservée.Bref, Lavardin regorge de trésors dont il faut prendre le temps de les découvrir. N'hésitez pas à revenir et pourquoi pas dans le cadre du parcours "Le Vendômois à travers les lieux et les époques" proposé par Loir Découvertes ? Une halte prolongée à Lavardin, avec le déjeuner dans un lieu idyllique, vous permettra de profiter pleinement de tous les attraits du village !
< 1 min
À vélo
35 m
 © Loir Découvertes

L'église Saint-Genest

L’église Saint-Genest de Lavardin est un édifice datant probablement du XIe siècle (1040). Sa construction s’est étalée sur deux siècles (jusqu’à la période gothique).Extérieurement, le bâtiment présente de belles proportions et quelques sculptures visibles sur le contour du chœur. L’édifice se compose d’un clocher-porche et d’une nef à bas-côtés communiquant directement avec le chœur en abside semi-circulaire.L’intérieur de cette église Saint-Genest est stupéfiant de beauté et de richesse. Les peintures murales offrent une véritable profusion et une qualité de réalisation exceptionnelle, aussi bien dans la nef que dans le chœur. Celles-ci font de l’église un des joyaux du Loir-et-Cher.Datées entre le XIIe et le XIVe siècle, découvertes en 1913 et restaurées récemment, ces peintures murales, peintes à fresque, représentent notamment un magnifique Christ entre les quatre symboles évangélistes, les scènes du Jugement dernier ou encore les scènes de la Passion (à lire de droite à gauche).Enfin, l’édifice de Lavardin dispose d’un mobilier du XVIIe et XVIIIe siècle, protégé au titre des Monuments Historiques. De ce mobilier, quelques statues, dont celle d’une Vierge à l’Enfant en bois sculpté et peint, la chaire à prêcher XVIIIe siècle ou encore les retables latéraux, également XVIIIe méritent une attention particulière.
1 min
À vélo
194 m
 © Joël Damase

Le château de Lavardin

Surplombant majestueusement le village, les vestiges du château médiéval s’élèvent au-dessus de la vallée sinueuse du Loir. Perché sur un promontoire rocheux, il devient une véritable forteresse stratégique face aux invasions normandes (sur la ligne des points fortifiés au même titre que Trôo, Montoire, Vendôme, Fréteval...établit par le roi Charles-le-Chauve).D'une tour en bois édifiée (fin du Xe siècle - début XIIe) sur une motte par les premiers seigneurs de Lavardin, le château se transforme peu à peu en véritable forteresse sous l'action du comte de Vendôme qui en devient le propriétaire à la fin du XIIe siècle. Ainsi, le donjon rectangulaire en pierre (fin XIème) haut de 26 mètres, dominant le Loir de plus de 40 mètres, est construit et pour assurer sa défense, trois enceintes sont élevées autour du donjon, à la fin du XIIe siècle. Grâce au renforcement de son système défensif, le siège du château par Richard COEUR DE LION en 1188, pour récupérer les terres du comté détenues par Philippe AUGUSTE, est un échec. Au fil des siècles (XII-XVe siècles), galeries souterraines, cellier, cuisine troglodytique, four à pain, chapelle castrale, logis, cuisines sont ajoutés ou modernisés pour rendre la forteresse plus confortable. Le donjon est d'ailleurs reconstruit par Louis 1er, comte de Vendôme au XIIIe siècle.Le XVIe siècle marque un tournant pour Lavardin. En 1590, le destin de Lavardin est en effet bouleversé par le démantèlement de son château. Après un siège de 3 semaines ordonné par le roi Henri IV, les pierres du château sont utilisées pour ériger les habitations du village, marquant ainsi la transition vers une nouvelle époque. Au XIXe siècle, Napoléon III envisage de donner une seconde vie au château grâce au talent d’Eugène Viollet le Duc, mais il finit par préférer le château de Pierrefonds dans l’Oise, plus proche de la capitale. Aujourd’hui encore de beaux vestiges témoignent de la grandeur passée du site qui se fragilise chaque année un peu plus. La commune de Lavardin ne souhaite pas voir son joyau patrimonial et historique disparaître. Des travaux sur la passerelle en bois pour accéder au château sont programmés cette année, travaux préalables nécessaires avant une intervention d'ampleur sur les vestiges du château en 2025 (d'où la fermeture au public du lieu).
 © Vendôme Tourisme

La maison Renaissance Tissard

C'est la Maison du valet de fourrière de François Ier. Elle date du XVIe siècle, elle est ornée sur sa façade d'une très gracieuse tourelle en encorbellement. Deux superbes lucarnes de pierre à croisillons et hauts frontons sculptés ponctuent la haute toiture de tuiles brunes. Elle est précédée, sur sa gauche, d'un pittoresque logis à colombages et porte cochère à deux vantaux cloutés. La tourelle semble bien avoir tenu le rôle d'oratoire. Celle-ci est de plan carré avec une voute à caissons sculptés où sont gravés ces mots : "DIEU, FOY, LOY, ROY et CHARITE". La façade, côté cour, présente une gracieuse loggia à colonnettes, soutenue par deux grands arcs en plein cintre. Au-dessus de ces arcs, ont été sculptés des "gâteaux de miel" en forme de pain rond ou pain piqué. Les seigneurs de Pins et Turnay (commune de Villavard) avaient adopté pour emblème un pain piqué. Il est fort possible qu'ils aient possédé cette maison à Lavardin. A l'intérieur, du logis, on trouve des murs ornés de peintures dites "en arabesques".Propriété privée.
9 min
À vélo
2.1 km
 © Loir Découvertes

Point de vue sur la vallée du Loir

Faites une petite pause sur les bancs et admirez le panorama.D'ici on peut même voir le clocher de la collégiale Saint-Martin de Trôo !
1 min
À vélo
316 m
 © Vendôme Tourisme

Eglise Notre-Dame de Villavard

Construite au XIe siècle, l'église primitive fut remaniée à différentes époques, ainsi qu'en témoigne la dernière transformation datant de 1901 avec la façade et le clocher actuels. Ornée d'une fresque médiévale sur le mur sud du chœur, son principal attrait reste la Vierge Noire représentée par une statue en bois du début du XIIe siècle, et inspirée de Notre Dame de Sous-Terre de Chartres. L'église actuelle aurait été édifiée à la suite d'un vœu fait à Notre Dame de Chartres par un seigneur de Lavardin, le chevalier Aymeric Gaymard, miraculeusement sauvé d'une noyade dans le Loir, lors d'un combat. Très vénérée jusqu'à la Révolution, et à demi détruite en 1793, cette statue fut cachée dans une cave à la Cochetière pendant 40 ans, puis fut rendue au culte en 1844 et restaurée peu après.
7 min
À vélo
1.5 km
 © Loir Découvertes

Le tunnel de Saint-Rimay et le Quartier Général allemand

Le tunnel de Saint-Rimay est intimement lié la Gare Historique de Montoire-sur-le-Loir. En effet, si la gare de Montoire a été choisie comme lieu de rendez-vous entre Adolf Hitler, Philippe Pétain et Pierre Laval les 22 et 24 octobre 1940, scellant de la France dans la collaboration avec l'Allemagne nazie, c'est certes pour sa situation géographique à l'écart de la ville, qui plus est paisible et à proximité de la ligne Paris-Bordeaux-Hendaye (Hitler revenant de cette même ville pour rencontrer le général Franco) mais aussi parce que le tunnel ferroviaire de Saint-Rimay, long de 550 m, pouvait abriter le train d'Hitler en cas d'attaque aérienne. Plus tard,  en 1942, ce tunnel aura un rôle quand Saint-Rimay sera choisi comme quartier général d’Hitler pour diriger, au plus près et en toute sécurité, les opérations militaires sur le front de l’Atlantique, en cas de débarquement. Fin 1942 ou début 1943, le tunnel est fortifié par l’organisation TODT (groupe de génie civil et militaire du Troisième Reich) avec l’installation de portes blindées (encore visibles), de deux blockhaus à l’entrée Nord et de bunkers à proximité et de plusieurs batteries antiaériennes disséminées dans les alentours, sur les hauteurs de Saint-Rimay. Un train bureau aménagé, pourvu de moyens de transmissions, y séjourna de longs mois ainsi qu’une petite garnison. Pendant quatorze mois, les troupes allemandes occupèrent les lieux et firent édifier différentes installations (centrale électrique, central téléphonique en liaison directe avec Berlin, stands de DCA, abris, puits, citernes, murs pare-éclats abritant des baraques), par de nombreux ouvriers volontaires, prisonniers de guerre ou requis, français ou étrangers, sous le contrôle de l’organisation TODT. Le chantier prit fin en août 1943 mais le débarquement sur la côte Atlantique n’ayant jamais eu lieu, Saint Rimay et le W3 (nom de code du quartier général) sont finalement abandonnés.En poursuivant le parcours, vous allez découvrir la station de pompage, des abris pour munitions et le central téléphonique.ATTENTION : l'entrée dans le tunnel et dans les sites du Quartier Général Allemand est strictement interdite.
38 min
À vélo
7.2 km

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Loir Découvertes vous remercie et espère vous retrouver sur nos autres parcours très prochainement !Bon retour et à bientôt !
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Prix

De
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/pers.

Ce prix comprend

65€/pers TTC ou 60€/pers TTC pour les groupes constitués à partir de 4 personnes.

  • Le trajet en train touristique de la Vallée du Loir au départ de la gare de Thoré-la-Rochette, jusqu'à Trôo ;
  • Le déjeuner à la Cave du Vigneron à Trôo (formule plat + dessert + une boisson au choix, offerte par l'association Au Cœur de Trôo) ;
  • Le système de guidage et les explications sur chacune des 32 étapes/points d'intérêts (pour le parcours pédestre dans Trôo et pour le parcours vélo) ;
  • La location du vélo à assistance électrique et ses équipements (casque + antivol + gilet jaune) ;
  • Le transport au point de retour des éventuels achats souvenirs réalisés à la boutique de la Cave du Vigneron ;
  • La présence de Loir Découvertes aux étapes clés du parcours (au départ à la gare de Thoré-la-Rochette, à la gare de Trôo et pendant la visite, au point de départ du parcours vélo et à l'arrivée en gare de Thoré) et l'assistance sur toute la durée du parcours en cas de problème (casse, problème de frein, panne électrique).

En option

Ce prix ne comprend pas :
  • Les dépenses à caractère personnel ;
  • Les visites de sites touristiques éventuelles (grotte pétrifiante, cave Yuccas...).