© Loir Découvertes
 © Supergus
 © Supergus
 © Supergus
 © Supergus
1/6

Le Loir, les méandres de l'histoire (sans l'option canoë)

Mode de déplacement
À vélo, VTT à assistance électrique, À pied
Durée du voyage
Une journée
Difficulté
Moyenne
Ce parcours, au départ de Vendôme, vous fera découvrir les sites emblématiques du Vendômois et leur histoire, à commencer par Vendôme et les vestiges de son ancienne forteresse médiévale où furent notamment inhumés les comtes et les ducs de Vendôme, dont Antoine de Bourbon et Jeanne d'Albret, les parents d'Henri IV, roi de France et de Navarre.

En redescendant vers la ville, vous découvrirez tout le charme de cette cité iconique de la vallée, enserrée par les nombreux bras et canaux du Loir. Les somptueux bâtiments de l'ancienne abbaye et ceux du collège des Oratoriens mêlés à un dédale de rues pavées, jalonnées de maisons à pans de bois et d'hôtels particuliers ne vous laisseront pas indifférents.

Vous poursuivrez votre route en longeant tantôt les rives du Loir, tantôt les flancs de coteau, au bord desquels de belles demeures et habitations troglodytiques, non sans lien avec la grande Histoire, y ont été érigées au fil des siècles. Vous atteindrez le joli village médiéval et troglodytique de Lavardin, classé parmi les "plus beaux villages de France".

A Lavardin, vous quitterez le vélo à l'entrée du village, pour un peu de marche à pied afin de sillonner plus confortablement les ruelles escarpées et rejoindre le lieu surprise où vous sera servi votre déjeuner !

La suite du parcours vous plongera au cœur de la Seconde Guerre mondiale par la présence d'un ancien quartier général allemand construit par Hitler pour faire face aux potentielles invasions de l'Ouest. Vous arriverez ensuite à Thoré-la-Rochette, capitale viticole du Vendômois, où vous y verrez de nombreuses caves à vin et champs striés de vignes.

Pour finir, vous rejoindrez Vendôme par les hauteurs de l'agglomération. Vous profiterez ainsi de beaux panoramas sur la cité et sur la vallée du Loir.
Les conseillers prêt à vous accompagner
Mario, votre conseiller Loir Découvertes s'occupe de tout, laissez-vous guider et réservez une expérience sur-mesure !
De
74
à
79€
/pers.

Programme complet

30 étapes
 © Vendôme Tourisme

Départ pour le Vendômois !

Bienvenue à Vendôme et en vallée du Loir !Vendôme est la ville-centre d'un territoire aux multiples facettes. Lors de votre parcours, vous allez passer de la ville à la campagne et découvrir des paysages variés, ayant parfois des allures de petite Beauce, de Perche ou encore de Gâtine tourangelle. Le Vendômois (une région culturelle) est, en effet, au croisement de toutes ces régions naturelles mais la majeure partie de son territoire s'insère dans la vallée du Loir. Cette vallée mystérieuse possède des traits de caractère qui lui sont propres. Ses coteaux calcaires striés de vignes à leurs sommets et percées de caves, d'habitations troglodytiques en leurs flancs, ses portions de forêts, le Loir et ses affluents, ses maisons en pierre de tuffeau, ses châteaux médiévaux et les belles demeures de plaisance, constituent toute la singularité de cette riche vallée aux trésors insoupçonnés. Le paysage s'est construit au cours des siècles et raconte, à travers des lieux emblématiques, une histoire, non sans lien avec les grandes heures de la grande Histoire de France : - Au Moyen-Âge les châteaux médiévaux de Vendôme et de Lavardin (mais aussi Trôo, Montoire et Fréteval), sont au cœur des rivalités entre Richard Cœur de Lion qui souhaite agrandir son territoire (Plantagenêt) et Philippe Auguste qui tente de réunifier le royaume de France. Les cités se développent et d'importants lieux de cultes sont construits (abbaye de la Trinité de Vendôme, Abbaye de la Virginité aux Roches-l'Evêque, Prieuré Saint-Martin à Lavardin...).- Durant la Renaissance, les rois de France s'installent dans le Val de Loire et les gens de la cour se constituent des domaines à proximité et notamment dans la vallée du Loir : Les anciens châteaux sont réaménagés et les manoirs fleurissent un peu partout comme ceux de La Bonaventure, La Mézière, ou encore Fargot.- A l'Epoque moderne, un vendômois, du nom de Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur de Rochambeau, habitant dans son château à quelques encablures de Vendôme, devient célèbre par son action en faveur de l'indépendance des Etats-Unis.- La Seconde Guerre mondiale a une résonance toute particulière en Vendômois avec la poignée de main de Montoire, les bombardements de Vendôme et la construction d'un quartier général allemand à Saint-Rimay pour stopper les invasions éventuelles venues de l'Ouest.- Au cours des XXème et XXIème siècles, le Vendômois poursuit son développement. L'arrivée d'une gare TGV à moins d'une heure de Paris marque une nouvelle page de son histoire. Enfourchez votre vélo et plongez au cœur de l'histoire, de la nature et de l'art de vivre !
3 min
VTT à assistance électrique
753 m
Planche gravée du 17ème siècle représentant l'abbaye de la Trinité de Vendôme, en France, dans le livre Monasticon Gallicanum. © BNF

L'ancienne abbaye de la Trinité et le quartier Rochambeau

Vous êtes situé au cœur de l'ancienne Abbaye de la Trinité de Vendôme. L'origine de l'abbaye de la Trinité repose sur une légende...Par une nuit de 1032, Geoffroy Martel, comte de Vendôme et son épouse Agnès voient trois étoiles tomber dans une prairie située au pied du château. L’évêque de Chartres leur conseille de fonder une abbaye dédiée à la Sainte Trinité. La construction est alors confié aux moines de Marmoutier (près de Tours).Une première construction romaneA partir de 1032, les premières fondations de l'église sortent de terre, sa dédicace a lieu le 31 mai 1040. La construction de l’abbatiale est aussi rapide (une trentained’années) qu’ambitieuse. De ce vaste édifice (70 m) au plan en croix latine achevé en 1060-70, ne subsistent que les murs du transept et l'impressionnant clocher de 80 mètres de hauteur.Une abbaye puissanteDès le XIe siècle, l’abbé dirigeant la Trinité porte le titre de cardinal. Ce lien direct de l’abbaye envers la papauté qui lui confère son indépendance perdure jusqu’à la Révolution. Le clocher construit au XIIe siècle, symbolise l’importance de l’abbaye qui compta jusqu’à une centaine de moines sous l’abbatiat de Geoffroy Ier (1093-1132). Lors de la querelle des investitures, cet abbé apporte son soutien actif au pape Urbain II qui, en remerciement, séjourne à Vendôme 11 jours en 1096.Au XIIe siècle, le vitrail de Notre Dame (actuellement dans la chapelle d’axe), les fresques de la salle capitulaire viennent également renforcer la puissance de l'édifice.Une nouvelle église gothiqueL'église est reconstruite à partir de 1271 en style gothique, tout en respectant le plan initial. Ces travaux s'achèvent deux siècles plus tard (XVIème) avec la célèbre façade en gothique flamboyant.Des moines de Saint-Maur aux militaires du quartier RochambeauAu XVIIe siècle, des bénédictins mauristes s’installent dans l’abbaye. L’aile sud du cloître est le bâtiment le plus remarquable de leurs travaux. En 1791 après la vente révolutionnaire des biens monastiques, les trois ailes et l’église sont attribuées à la commune. Dès 1803, les militaires occupent cet ancien monastère. Manège,écuries et casernements complètent par la suite cet important quartier de cavalerie qui prend le nom de quartier Rochambeau (en référence au Maréchal de Rochambeau, héros de la guerre d'Indépendance des Etats-Unis, né à Vendôme, dont on reparlera dans la suite du parcours), en 1886. Le conflit de 1914 - 1918 décime les troupes du 20e chasseurs à cheval mais la vocation militaire perdure notamment avec la gendarmerie.De nos jours, le plus imposant bâtiment (bâtiment Régence), en parallèle de l'église est occupé par les ateliers de maroquinerie de l'entreprise Louis Vuitton. C'est ici que sont travaillés les cuirs précieux. L'installation de cette usine est un beau clin d’œil au passé industriel de Vendôme qui fut pendant plusieurs siècles marqué par l'omniprésence de tanneries et de ganteries reconnues dans le monde entier, avant que le roi Henri IV ne pille la ville lors des guerres de religion et ne fasse partir les artisans dans la ville de Château-Renault (37).
43 min
VTT à assistance électrique
8.1 km
 © SNCF VOYAGEURS

Le record de vitesse du TGV !

C'est ici, que le 18 mai 1990, la rame TGV 325 atteint 515,3 km/h : le record mondial de vitesse est pulvérisé. La SNCF confirme, neuf ans après la mise en service des premiers TGV entre Paris et Lyon, sa maîtrise de la grande vitesse. Pour desservir la ligne Atlantique, la SNCF commande auprès d’Alsthom une série de 105 rames TGV, qui seront livrées entre 1988 et 1992. Le nouveau TGV arbore une nouvelle livrée bleu et argent, il est plus performant, plus confortable et plus rentable.Il est conçu pour rouler à 300 km/h. Son freinage est plus puissant et de nouveaux pantographes sont adaptés à cette nouvelle vitesse de pointe. La signalisation de cabine tient compte également de cette progression et l’informatique équipe de nombreux instruments de bord.
59 min
VTT à assistance électrique
12 km
 © LD

Le château de la Mézière

Le château de la Mézière est une demeure habitée depuis 1893 par la même famille. Ce château de la vallée du Loir est construit sur une villa gallo-romaine d'où son nom de "Mézière". Pendant des générations, il a appartenu à la famille de Taillevis, dont Raphaël de Taillevis était médecin et ami du roi de Navarre, Antoine de Bourbon, duc de Vendôme, père d'Henri IV. Le Roi de Navarre et Jeanne d'Albret se sont mariés à Moulins (Allier) et sont venus en justes noces dans le Vendômois en 1548. Ils venaient régulièrement au château de la Mézière. Le poète Ronsard y trouva l'occasion de composer un poème (épithalame) rempli de délicatesse suite à ce royal évènementDepuis, le temps a passé, le château s'est transformé. Il conserve tout son charme, avec sa petite chapelle, son porche sculpté (1555) et ses cheminées incrustées d'ardoises comme à Chambord. 
14 min
VTT à assistance électrique
3.0 km

Le château de Fargot

Ancien rendez-vous de chasse des comtes et des ducs de Vendôme, il ne reste de l'ancien manoir qu'un grand pavillon carré formant l'entrée du XIIIème siècle au XIVème siècle. Le roi François 1er y aurait chassé.
24 min
VTT à assistance électrique
4.8 km

Stop ! On échange le vélo contre la marche à pied !

1 min
À pied
87 m

Lavardin et son pont gothique

D'ici, admirez la vue panoramique sur le pont gothique avec en arrière-plan le village de Lavardin et sa forteresse médiévale !Le pont de Lavardin a été construit à la fin du XIIème siècle ou au début du XIIIème siècle. Long de 56 mètres, il repose sur huit arches dont cinq ont conservé leur forme en tiers-point, les trois autres plus modernes étant détruites en 1870 par l'armée et reconstruites en plein cintre.En amont, le pont est équipé d'avant becs qui datent vraisemblablement du XVème siècle et fendent le courant et diminuent sa poussée.Comme beaucoup de ponts de cette importance il devait être pourvu d'un poste de péage refuge, il devait se trouver au milieu du pont sur l'arche batelière disparue aujourd'hui.
11 min
À pied
744 m

Les douves du château

Le château de Lavardin

Surplombant majestueusement le village, les vestiges du château médiéval s’élèvent au-dessus de la vallée sinueuse du Loir. Perché sur un promontoire rocheux, il devient une véritable forteresse stratégique face aux invasions normandes (sur la ligne des points fortifiés au même titre que Trôo, Montoire, Vendôme, Fréteval...établit par le roi Charles-le-Chauve).D'une tour en bois édifiée (fin du Xème siècle - début XIIème) sur une motte par les premiers seigneurs de Lavardin, le château se transforme peu à peu en véritable forteresse sous l'action du comte de Vendôme qui en devient le propriétaire à la fin du XIIème siècle. Ainsi, le donjon rectangulaire en pierre (fin XIème) haut de 26 mètres, dominant le Loir de plus de 40 mètres, est construit et pour assurer sa défense, trois enceintes sont élevées autour du donjon, à la fin du XIIème siècle. Grâce au renforcement de son système défensif, le siège du château par Richard COEUR DE LION en 1188, pour récupérer les terres du comté détenues par Philippe AUGUSTE, est un échec. Au fil des siècles (XII-XVèmes siècles), galeries souterraines, cellier, cuisine troglodytique, four à pain, chapelle castrale, logis, cuisines sont ajoutés ou modernisés pour rendre la forteresse plus confortable. Le donjon est d'ailleurs reconstruit par Louis 1er, comte de Vendôme au XIIIème siècle.Le XVIe siècle marque un tournant pour Lavardin. En 1590, le destin de Lavardin est en effet bouleversé par le démantèlement de son château. Après un siège de 3 semaines ordonné par le roi Henri IV, les pierres du château sont utilisées pour ériger les habitations du village, marquant ainsi la transition vers une nouvelle époque. Au XIXème siècle, Napoléon III envisage de donner une seconde vie au château grâce au talent d’Eugène Viollet le Duc, mais il finit par préférer le château de Pierrefonds dans l’Oise, plus proche de la capitale. Aujourd’hui encore de beaux vestiges témoignent de la grandeur passée du site qui se fragilise chaque année un peu plus. La commune de Lavardin ne souhaite pas voir son joyau patrimonial et historique disparaître. Des travaux sur la passerelle en bois pour accéder au château sont programmés cette année, travaux préalables nécessaires avant une intervention d'ampleur sur les vestiges du château en 2025 (d'où la fermeture au public du lieu).
1 min
À pied
132 m
 © Lavardin

L'Eglise Saint-Genest

L’église Saint-Genest de Lavardin est un édifice datant probablement du XIe siècle (1040). Sa construction s’est étalée sur deux siècles (jusqu’à la période gothique).Extérieurement, le bâtiment présente de belles proportions et quelques sculptures visibles sur le contour du chœur. L’édifice se compose d’un clocher-porche et d’une nef à bas-côtés communiquant directement avec le chœur en abside semi-circulaire.L’intérieur de cette église Saint-Genest est stupéfiant de beauté et de richesse. Les peintures murales offrent une véritable profusion et une qualité de réalisation exceptionnelle, aussi bien dans la nef que dans le chœur. Celles-ci font de l’église un des joyaux du Loir-et-Cher.Datées entre le XIIe et le XIVe siècle, découvertes en 1913 et restaurées récemment, ces peintures murales, peintes à fresque, représentent notamment un magnifique Christ entre les quatre symboles évangélistes, les scènes du Jugement dernier ou encore les scènes de la Passion (à lire de droite à gauche).Enfin, l’édifice de Lavardin dispose d’un mobilier du XVIIe et XVIIIe siècle, protégé au titre des Monuments Historiques. De ce mobilier, quelques statues, dont celle d’une Vierge à l’Enfant en bois sculpté et peint, la chaire à prêcher XVIIIe siècle ou encore les retables latéraux, également XVIIIe méritent une attention particulière.
< 1 min
À pied
35 m

Le Prieuré Saint-Genest

Le Prieuré Saint Genest, devenu aujourd’hui la mairie de Lavardin, est un monument classé.Le bâtiment où la mairie tient ses assises, fit office jusqu'en 1949, de presbytère. Situé en face de l'Eglise Saint-Genest, son origine remonte au XIIème siècle.Long de 11 mètres et large de 5.70 mètres, aux murs épais de plus d'un mètre, le bâtiment était de style roman. Mais à la fin du XIIIème siècle, le prieuré subit des transformations, deux étages superposés de voûtes d'ogives et d'autres bâtiments aujourd'hui disparus sont construits. Au rez-de-chaussée, on remarque des ogives délicates qui ornent le plafond tandis que sur le mur du fond deux fenêtres romanes ont été murées.Au premier étage, la grande salle servant maintenant de salle des fêtes, comprend deux travées voûtées d'ogives. Elle était auparavant divisée par un mur car c'était la résidence du prieur-curé.Depuis que le presbytère est devenu mairie, le mur a été supprimé permettant de retrouver et d'admirer la salle dans son ensemble.Ce prieuré demeure l'une des plus anciennes constructions de Lavardin, sinon la plus ancienne.
3 min
À pied
187 m

Pause déjeuner

Les caves de Lavardin possèdent un charme tout particulier qui est une part de l'âme du village. Ces "antres" chères à Ronsard, sont pour certaines toujours habitées. Aménagées avec goût ou ornées de fresques, elles confèrent au village son originalité et son côté pittoresque.C'est d'ailleurs ici, dans cette habitation troglodytique que vous déjeunerez afin de vous initier à l'art de vivre en Vendômois !
5 min
À pied
210 m

On reprend le vélo !

8 min
VTT à assistance électrique
1.7 km

Maison Renaissance

1 min
VTT à assistance électrique
218 m
 © Loir Découvertes

Point de vue sur la vallée du Loir

Faites une petite pause sur les bancs et admirez le panorama.D'ici on peut même voir le clocher de la collégiale Saint-Martin de Trôo !
1 min
VTT à assistance électrique
317 m
 © Vendôme Tourisme

Eglise de Villavard

Construite au XIème siècle, l'église primitive fut remaniée à différentes époques, ainsi qu'en témoigne la dernière transformation datant de 1901 avec la façade et le clocher actuels.Ornée d'une fresque médiévale sur le mur sud du chœur, son principal attrait reste la Vierge Noire représentée par une statue en bois du début du XIIème siècle, et inspirée de Notre Dame de Sous-Terre de Chartres.L'église actuelle aurait été édifiée à la suite d'un vœu fait à Notre Dame de Chartres par un seigneur de Lavardin, le chevalier Aymeric Gaymard, miraculeusement sauvé d'une noyade dans le Loir, lors d'un combat.Très vénérée jusqu'à la Révolution, et à demi détruite en 1793, cette statue fut cachée dans une cave à la Cochetière pendant 40 ans, puis fut rendue au culte en 1844 et restaurée peu après.
7 min
VTT à assistance électrique
1.5 km
 © Supergus

Le tunnel de Saint-Rimay

Lors de votre périple à bord du Train Touristique de la Vallée du Loir, vous avez traversé le tunnel de Saint-Rimay avant d'atteindre la Gare Historique de Montoire-sur-le-Loir. Ces deux sites sont intimement liés car si la gare de Montoire a été choisie pour lieu de rendez-vous entre Adolf Hitler, Philippe Pétain et Pierre Laval les 22 et 24 octobre 1940, scellant le destin de la France dans la collaboration avec l'Allemagne nazie, c'est certes pour sa situation géographique à l'écart de la ville, qui plus est paisible et à proximité de la ligne Paris-Bordeaux-Hendaye (Hitler revenant de cette même ville pour rencontrer le général Franco). Mais aussi parce que le tunnel ferroviaire de Saint-Rimay, long de 550 m, pouvait abriter le train d'Hitler en cas d'attaque aérienne.Plus tard,  en 1942, ce tunnel aura un rôle quand Saint-Rimay sera choisi comme quartier général d’Hitler pour diriger, au plus près et en toute sécurité, les opérations militaires sur le front de l’Atlantique, en cas de débarquement.Fin 1942 ou début 1943, le tunnel est fortifié par l’organisation TODT (groupe de génie civil et militaire du Troisième Reich) avec l’installation de portes blindées (encore visibles),de deux blockhaus (toujours en place) à l’entrée Nord et de bunkers à proximité et de plusieurs batteries antiaériennes disséminées dans les alentours, sur les hauteurs de Saint-Rimay. Un train bureau aménagé, pourvu de moyens de transmissions, y séjourna de longs mois ainsi qu’une petite garnison.Pendant quatorze mois, les troupes allemandes occupèrent les lieux et firent édifier différentes installations (centrale électrique, central téléphonique en liaison directe avec Berlin, stands de DCA, abris, puits, citernes, murs pare-éclats abritant des baraques), par de nombreux ouvriers volontaires, prisonniers de guerre ou requis, français ou étrangers, sous le contrôle de l’organisation TODT.Le chantier prit fin en août 1943 mais le débarquement sur la côte Atlantique n’ayant jamais eu lieu, Saint Rimay et le W3 (nom de code du quartier général) sont finalement abandonnés.En poursuivant le parcours, vous allez découvrir le bunker d'Hitler, le central téléphonique et d'autres constructions du QG allemand.ATTENTION : l'entrée dans le tunnel et dans les sites du Quartier Général Allemand est strictement interdite.Si vous souhaitez avoir une visite exhaustive du quartier général allemand et pénétrer à l'intérieur des lieux de l'ancien quartier Général Allemand, l'association Hist'Orius organise une randonnée pédestre régulièrement. Rendez-vous sur historius-montoire.fr
16 min
VTT à assistance électrique
3.7 km

Le bunker d'Hitler (Ancien Quartier Général Allemand)

3 min
VTT à assistance électrique
1.2 km

Stockage des munitions (Ancien Quartier Général Allemand)

Central téléphonique (Ancien Quartier Général Allemand)

13 min
VTT à assistance électrique
2.8 km

Le vignoble Vendômois

L’AOC Coteaux du Vendômois, reconnue en 2001, appartient à la sous-région Touraine, dans la vallée de la Loire. Son vignoble borde les deux rives du Loir, entre Vendôme et Montoire, sur environ 105 ha. La présence de vignes à Villedieu, près de Vendôme, est mentionnée dans un document du Xe siècle. Le roi Henri IV appréciait aussi les vins d'un domaine local situé tout près, à Naveil.  La production annuelle de cette appellation est de 3 900 hl/an. Les sols de cette AOC sont composés de limon des plateaux caillouteux sur une assise argilo-calcaire (tuffeau). L'orientation du vignoble lui offre une bonne exposition pour la maturité des raisins, avec une douceur des températures et un climat de type océanique, tempéré par la présence du Loir.Les sols de cette AOC sont composés de limon des plateaux caillouteux sur une assise argilo-calcaire (tuffeau). L'orientation du vignoble lui offre une bonne exposition pour la maturité des raisins, avec une douceur des températures et un climat de type océanique, tempéré par la présence du Loir.Ce sont, dans l’ensemble, des vins à boire jeune avec un faible potentiel de garde. La robe des vins rosés en Coteaux du Vendômois affiche une belle couleur pâle avec des reflets gris ou argentés. Ils sont secs et épicés au nez. Les blancs se montrent secs et offrent un large bouquet aromatique, les rouges ont une belle souplesse en bouche.
25 min
VTT à assistance électrique
5.0 km

1 h 03 min
À vélo
9.8 km

1 min
À vélo
258 m

1 min
À vélo
234 m

< 1 min
À vélo
66 m

< 1 min
À vélo
88 m

1 min
À pied
76 m

1 min
À pied
132 m

< 1 min
À vélo
9 m

Carte
Carte
Le Loir, les méandres de l'histoire (sans l'option canoë)
De
74
à
79€
/pers.
Créer mon voyage

Prix

De
74
à
79€
/pers.

Ce prix comprend

79€/pers TTC ou 74€/pers TTC pour les groupes constitués à partir de 5 personnes.

  • Le système de guidage et les explications sur chacune des 23 étapes/points d'intérêts ;
  • Le déjeuner 100% local (formule 1 boisson + 1 plat + 1 dessert) dans un lieu privé, typique de la vallée du Loir ;
  • La location du vélo à assistance électrique et ses équipements (casque + antivol + gilet jaune + bombe anti-crevaison) ;
  • Le transport au point de retour des éventuels achats souvenirs réalisés à la boutique de produits locaux de Lavardin ;
  • La présence de Loir Découvertes aux étapes clés du parcours (au départ au château,en fin de matinée et pour le déjeuner à Lavardin et à l'arrivée au château de Vendôme) et l'assistance sur toute la durée du parcours en cas de problème ( panne électrique, casse, problème de frein).

En option

Le prix ne comprend pas :
  • Les dépenses à caractère personnel